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Google Search Console est l’outil gratuit de Google qui montre comment Google voit votre site : les requêtes qui vous amènent des visiteurs, votre position moyenne, les pages indexées ou refusées, et les erreurs techniques. Cinq rapports suffisent pour un suivi mensuel : Performances, Indexation, Sitemaps, Ergonomie mobile et Liens.
Beaucoup d’entreprises ont un compte Search Console ouvert par leur prestataire, et n’y sont jamais retournées. C’est dommage : c’est la seule source qui dit ce que Google fait réellement de votre site, sans interprétation ni promesse.
Voici comment on le lit avec nos clients, en dix minutes par mois. Pas besoin d’être technicien.
C’est le rapport principal. Il donne quatre chiffres : les clics, c’est le nombre de visites venues de Google ; les impressions, le nombre de fois où votre site est apparu dans les résultats ; le CTR, la proportion d’impressions transformées en clics ; et la position moyenne.
Le réflexe utile n’est pas de regarder le total, mais l’onglet Requêtes. Vous y voyez les mots réellement tapés par les gens qui vous trouvent. C’est souvent une surprise : les termes que vous imaginiez ne sont pas ceux qui amènent du monde.
Cherchez ensuite les requêtes en position 8 à 20, avec beaucoup d’impressions et peu de clics. Ce sont vos meilleures opportunités : vous êtes en deuxième page, un travail ciblé sur la page concernée peut vous faire passer en première. Nous appelons ça la zone d’accès, et c’est par là qu’on commence tout accompagnement.
Ce rapport sépare les pages indexées, donc susceptibles d’apparaître dans les résultats, des pages non indexées. La deuxième liste est celle qui apprend le plus.
Vous y trouverez des motifs comme « Détectée, actuellement non indexée », qui signifie souvent que Google juge la page trop faible ou trop proche d’une autre. « Page en double sans URL canonique sélectionnée par l’utilisateur » indique que deux pages se ressemblent trop et que Google en a choisi une. « Exclue par la balise noindex » est normal pour les pages légales ou les archives, anormal pour une page de service.
Un cas classique : un site qui crée cent pages de communes quasi identiques et n’en voit qu’une douzaine indexées. Ce rapport le dit noir sur blanc, et c’est le meilleur argument pour arrêter d’en produire.
Sitemaps. Vérifiez que votre sitemap est déclaré, lu récemment, et que le nombre d’URL découvertes correspond à votre nombre de pages réelles. Un écart important signale des pages qui n’ont pas été soumises ou des pages fantômes.
Ergonomie mobile. Google évalue votre site en version mobile d’abord. Ce rapport signale les textes trop petits, les éléments cliquables trop rapprochés, les débordements horizontaux. Ces défauts ne sont pas des détails de confort, ils pèsent sur le classement.
Liens. Deux listes : les liens externes, qui montrent quels sites parlent de vous, et les liens internes, qui montrent quelles pages vous mettez en avant sur votre propre site. Une page importante avec très peu de liens internes est un signal envoyé à Google qu’elle est secondaire. Ça se corrige en une heure.
Comparer un mois à un mois. Le trafic de recherche est saisonnier dans presque tous les métiers. Un artisan du bâtiment voit son mois d’août chuter chaque année. Comparez plutôt à la même période de l’année précédente.
Prendre la position moyenne pour une position réelle. Cette moyenne mélange des requêtes très différentes et varie selon le lieu et l’appareil de la personne qui cherche. Elle sert à suivre une tendance, pas à savoir si vous êtes troisième.
Confondre impressions et visibilité utile. Des milliers d’impressions sur des requêtes qui n’ont rien à voir avec votre activité ne valent rien. Mieux vaut cent impressions sur « serrurier Saint-Étienne » que dix mille sur une expression hors sujet.
Si vous voulez qu’on regarde ces chiffres avec vous, c’est le point de départ de notre audit SEO gratuit : on ouvre votre Search Console, on lit ces cinq rapports, et on vous dit ce qui mérite du travail en premier.
Connectez-vous avec le compte Google de l’entreprise et regardez la liste des propriétés. Si votre domaine n’y figure pas, il faut le déclarer et valider la propriété, par un enregistrement DNS ou un fichier déposé sur le serveur.
Non, ils ne mesurent pas la même chose. Search Console montre ce qui se passe avant le clic, dans les résultats de recherche. Analytics montre ce qui se passe après, sur votre site. Les deux sont gratuits et complémentaires.
Non, comptez un à trois jours de décalage. Inutile de vérifier tous les matins : un rendez-vous mensuel suffit pour un site d’entreprise.
Ouvrez l’outil d’inspection d’URL, demandez une indexation, puis vérifiez le motif d’exclusion. Si Google la juge trop faible ou trop proche d’une autre page, aucune demande répétée ne changera la situation : c’est le contenu qu’il faut reprendre.
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